Articles de la catégorie «Non classé» :
Cover Thumbnailer sous Ubuntu-Mate 16.04
Note du 02/09/2018 : avec Debian 9 et Mate 1.20.3, il faut changer une troisième ligne dans le fichier install.sh (lire plus bas).
Cover Thumbnailer est un script Python chargé de générer des miniatures pour le gestionnaire de fichiers Nautilus de l’environnement Gnome.
Grâce à ce script, vous pourrez configurer vos dossiers contenant votre musique comme ceci:
Si vous le souhaitez, les dossiers contenant vos images et photos pourront se présenter comme ceci :
Après cette petite présentation, voici la procédure à suivre pour faire fonctionner le script avec Caja de l’environnement Mate :
Télécharger l’archive Cover Thumbnailer 0.8.3 (et surtout pas la version 0.8.2) Décompressez l’archive dans un dossier Ouvrez et modifiez le fichier freedesktop/cover-thumbnailer-gui.desktop comme ceci : [Desktop Entry] Version=1.0 Type=Application Name=Cover Thumbnailer GenericName=Cover Thumbnailer Comment=Configuration tool for Cover Thumbnailer Comment[fr]=Outil de configuration pour Cover Thumbnailer Categories=GTK;Settings;DesktopSettings; Exec=cover-thumbnailer-gui Icon=/usr/share/cover-thumbnailer/icon.png Ouvrez le fichier install.sh et remplacez les… Lire la suite
La démocratie à géométrie variable en entreprise
Parmi les arguments en faveur de la décriée loi dite « El Khomri », il y a l’idée que la loi permettrait plus de démocratie en entreprise en permettant la mise en délibération des conditions de travail directement au niveau de l’entreprise avec la soumission de référundum.
Il y a un premier point qui me gêne dans cet argumentaire : l’article L8221-6 du code du travail définit explicitement le contrat de travail comme un lien de subordination entre l’employeur et le salarié. Or, comment un vote portant sur les décisions d’un employeur peut être démocratique lorsqu’il existe un tel lien entre le-dit employeur et la personne qui vote ? Qu’est-ce qui garantit que la personne votant « non » aux décisions de l’employeur n’en subira pas les conséquences ? Surtout si, dans le même texte, les risques qu’encourt le même employeur en cas de licenciment abusif sont minimisés ?
Soyons… Lire la suite
« J'en ai marre de payer pour les autres »
Cette petite phrase, toute simple mais lapidaire a le vent en poupe ces dernières années. Particulièrement depuis l’avènement du Prince Sarkozy et le succès que rencontrent les fachos de tout poil, de Zemmour à Soral. L’intégralité de ma famille étant de droite, cette petite phrase, j’ai, moi aussi, eu l’occasion de l’entendre une fois ou deux. Et à chaque fois je suis en difficulté pour expliquer à quel point le raisonnement est hors de propos.
C’est que cette petite phrase est répétée comme une incantation, une prière au Dieu Consommation de la religion Capitaliste. C’est une croyance tellement ancrée profondément, tellement acceptée que toute tentative de raisonner la personne ayant proféré une telle absurdité crée immédiatement une dissonance cognitive qui provoque un rejet passionnel poussant parfois la personne en face de moi à la violence verbale la plus cruelle. J’ai même eu le droit d’être taxé d’« assisté » pour… Lire la suite
Retour de bâton
Suite à mon article Générations j’ai entrainé malgré moi (et je m’en excuse de nouveau) un effet domino assez important : – Augier a voulu prolonger mon article – Alterlibriste a rebondi sur nos articles, Arpinux et Frederic Bezies ont commenté dessus – Cyrille m’a dit par mail qu’il allait répondre sous la forme d’un billet, à l’heure actuelle je ne sais pas si c’est sur l’article le plan c’est qu’il n’y en a pas ou sur Générations Edit : Sur l’article Générations donc – Évidemment il va y avoir de nombreux commentaires sur tous ces articles
Je ne compte pas réexpliquer une nouvelle fois le but de mon article précédent (j’ai fait un erratum dessus), aider à mieux se comprendre.
On voit ici toute la complexité pour se faire comprendre, ça me renvoie… Lire la suite
Assassin's creed : Assassin’s creed ou comment massacrer une série en 6 épisodes
Je pense que tout le monde a connu au moins une œuvre de fiction qui semblait tellement prometteuse mais qui, à s’éterniser et s’égarer en sous-intrigues, perd complètement le contrôle de sa narration et se termine dans un flop qui laisse l’impression d’avoir perdu son temps. C’est ainsi que beaucoup décrivaient déjà l’histoire de la série X-files. Plus récemment, la série Lost avait également connu ce genre de déboires, tout comme la série de jeu Mass Effect dont la fin m’a laissé une impression de « tout ça pour ça…? »
Assassin’s creed, c’est un peu la même chose.
Ubisoft démontre brillamment avec cette série comment l’appât du gain peut tuer une œuvre d’art. Savoir raconter une bonne histoire, c’est avant tout savoir s’arrêter à temps. Assassin’s creed aurait dû rester une trilogie et se conclure avec Assassin’s creed III. Étrangement, c’est un schéma que l’on retrouve dans beaucoup de… Lire la suite
Assassin's creed : Assassin’s creed IV : black flag, le dernier souffle de vie
Le lion n’est jamais aussi vivace que lorsqu’il s’apprête à mourir. La série Assassin’s creed aussi. Le 6e épisode, curieusement appelé Assassin’s creed IV : black flag, est un bon jeu, mais ce n’est pas vraiment un Assassin’s creed. Il s’agit du dernier épisode numéroté de la série à ce jour (Assassin’s creed : rogue, Assassin’s creed : unity et Assassin’s creed : syndicate sont parus depuis) et il s’agit également du seul épisode à porter à la fois un numéro et un sous-titre. Cet étrange nom montre à quel point l’épisode a le cul coincé entre deux chaises. Le numéro tente de faire penser que le jeu n’est pas un épisode mineur ou un spin-off et prend une réelle place dans l’arc principal de la série quand le sous-titre laisse à penser le contraire. Le jeu est effectivement marrant à jouer, repose sur les mécaniques de base de la… Lire la suite
Assassin's creed : Assassin's creed III : franchement, y'a rien à sauver, là…
Quand je disais qu’il n’y a rien dans Assassin’s creed III qui vaille le coup, j’étais sérieux : y’a vraiment rien à sauver. Si vous vous souvenez bien, je vous parlais précédemment de l’environnement. En effet, l’environnement est une des composantes majeures d’un Assassin’s creed. Le fait de pouvoir courir sur les toits de villes mythiques de pouvoir traverser l’intégralité de la carte sans jamais poser le pied par terre et de toiser avec orgueil la populace au sommet de grand monuments, c’est une caractéristique inaliénable de la série. Sans ça, c’est pas un Assassin’s creed.
Hé ben Assassin’s creed III, c’est pas un Assassin’s creed.
Un cloché d’église, nan mais t’es sérieux là ?
Jusqu’à présent, la série nous avait permis de visiter le Levant de la troisième croisade, Rome, Venise, Monteriggioni, Florence, la campagne italiennne et Constantinople durant la renaissance. Mais là, le jeu s’établit à New York… Lire la suite
Assassin's creed : Assassin's creed III : hé merde…
Assassin’s creed III est très mauvais, et pour de multiples raisons. Pour bien comprendre l’ampleur du désastre, il faut considérer que tout est mauvais dans le jeu : l’histoire, les environnements, les mécaniques de jeu, les personnages… Rien ne le sauve. Rien ne vaut le coup. Comme je l’expliquais précédemment, la série perd, entre Assassin’s creed — brotherhood et Assassin’s creed — revelations, la majeure partie de son équipe créative. Et ça se ressent violemment à partir de cet épisode. En plus de ça, le jeu est le premier à inaugurer le nouveau moteur de jeu développé par Ubisoft : l’AnvilNext. Et ça aussi, ça se ressent.
Technique et gameplay
Ubisoft a fait la quasi-totalité de la promo du jeu sur ce nouveau moteur en affirmant qu’il permettait de modéliser des personnage plus finement, de rendre des environnements encore plus grands et de faire des effets de lumière magnifiques. Côté… Lire la suite
Perso : Très tendu
Bonjour public !
Aujourd’hui je vais vous demander un coup de main, aujourd’hui je vais vous demander votre avis.
J’ai des problèmes au cou, une sorte de tic. J’ai fini par accepter d’aller chez un ostéopathe (première fois de ma vie). Elle me malaxe, j’ai un truc au cou, on parle du bébé, il faudra repasser bla bla bla. Aujourd’hui je ne peux rien faire Mr Cascador vous êtes trop tendu, très tendu au niveau mental ce qui fait que vos muscles aussi. Il faut que vous vous détendiez, je vous invite à faire tel exercice de respiration, on se revoit dans 3 semaines.
Moi j’ai une réflexion basique, quand je ne sais pas je demande et je crois en l’intelligence collective. Donc je vous pose une question très sérieuse car je n’arrive pas à comprendre : Ça veut dire quoi être très tendu ?
Je vais préciser : On… Lire la suite
Assassin's creed : Assassin's creed II : l'apogée avant la chute
Si le premier épisode de la série ressemble beaucoup à Prince of Persia dans son univers, les trois suivants lui ressemblent moins de ce point de vue, mais beaucoup plus dans leurs mécaniques. En effet, ces trois épisodes prennent place dans l’Italie et la Grèce de la renaissance. Ils délaissant l’ambiance orientale et mythique propre au premier épisode et à la série Prince of Persia pour une ambiance plus ancrée dans la réalité. En revanche, font alors leur apparition des phases de plateforme et d’énigmes à base de mécanismes à activer que l’on croirait tout droit sorti d’un jeu du prince de Perse.
Ces trois jeux mettent en scène un italien natif de Florance — Ezio Auditore — à trois époques différentes de sa vie et constituent ce que l’on appelle donc la « trilogie d’Ezio ». Bien que les décors du premier Assassin’s creed fussent déjà majestueux, cette trilogie me… Lire la suite