Mouvement lycéen et Macron : chronologie d’un échec

17 septembre : grève de professeurs au lycée Saint-Exupéry (1500 élèves) de Créteil où plusieurs postes d’enseignants ne sont pas assurés. Les élèves soutiennent la grềve.

21 septembre : 2 députés LFI se rendent sur place.

23 septembre : selon le rectorat de Créteil, les blocus s’étendent. Les revendications lycéennes sont claires : des batiments insalubres avec plafonds qui tombent, WC hors service, des rats dans les salles de classe, le remplacement des professeurs absents, des classes surchargées à plus de 30 élèves par classe, l’ouverture de place dans l’université pour étudier après le Bac et éviter de payer entre 2000 et 15 000 euros l’année dans un institut ou faculté privée, arrêter Parcoursup la machine à discriminer, etc. Bref qui accepterait ces conditions d’éducation ou dans son entreprise ??

24 septembre : le rappeur Booska-P interviewe 8 élèves du lycée qui parlent de leur sentiment d’abandon et de rupture d’égalité par rapport aux autres lycées.

25 septembre : une soixantaine d’établissements d’Ile-de-France sont perturbés par des blocus et grêves.

28 septembre : extension des blocus au niveau national avec Marseille, Lille, le Rhône, le Var et Alpes-Maritime. 180 établissements perturbés.

29 septembre : journée nationales de mobilisation de la fonction publique. 170 manifestations annoncées et 338 établissements concernés, 45 bloqués selon le Ministère de l’Intérieur, 410 établissements selon le journal Le Monde. Gros écart tout de même… Début des affrontement et 440 interpellations 12 jours après le début du mouvement. Que s’est-il passé au niveau gouvernemental pour s’occuper du sujet depuis 12 jours ? Rien. Je dis bien rien.

30 septembre : 356 établissements bloqués et 625 interpellations.

1er octobre : 900 actions et blocages. Extension du mouvement aux universités. 30 universités bloquées, 640 lycées. L’AFP annonce 340 actions et 169 blocages et 900 actions comptées en fin de journée. De nombreuses villes sont touchées. Des centaines d’interpellations suite à des débuts d’incendie et de la casse devant les lycées. Merde, si Macron-Lecornu avaient agi, on aurait peut être évité d’embarquer les universités. Des champions, je vous dis.

Première réponse du gouvernement Macron-Lecornu : une plateforme de concertation pour recueillir les témoignages des élèves. Bon ca fait déjà 13 jours que tout est connu, que tous les problemes sont identifiés. Sans déconner, une plateforme ? Ils tentent de refaire le coup des cahiers de doléance des Gilets Jaunes, incroyable.

C’est à partir de ce jour que le gouvernement Macron-Lecornu commence à accuser LFI de manipuler les jeunes. Je pense que c’est leur faire trop d’honneur mais Macron-Lecornu sont tellement stupides que « pourquoi pas tenter le coup, hein ? ».

Puis le gouvernement Macron-Lecornu annonce l’intervention systématique des forces de l’ordre dans les lycées bloqués. Est-ce bien malin vu l’ampleur des blocages ? Va-t-on avoir le droit à des jeunes brutalisés, matraqués par des policiers en armure, des grenades qui explosent pour mutiler des jeunes ? Spoiler alert : et oui. Heureusement, sur certains territoires, la concertation maires-élus locaux-préfets suspend ce genre d’interventions jugées disproportionnés et totalement inefficaces.

2 octobre : 1027 lycées bloqués sur 3700 en France.

Deuxième réponse du gouvernement : il recoit une délégation de lycéens qui amènent leurs revendications sur les emplois du temps surchargés, le mauvais état du bati et la santé mentale des jeunes, etc. Zero mesure concrète du gouvernement en retour. Vu et s’en tape.

Accélération du gouvernement sur la loi « casseur-payeur » qui existe déjà aujourd’hui dans la loi : vous êtes arrêté parce que vous avez détruit quelque chose, la justice vous condamnera à rembourser + dommages & intérêts. Ce nouvelle version est différente et relève de la science fiction : vous êtes présent sur un lieu où quelque chose est cassé, vous devrez payer les réparations. Étonnant non comme loi ?

5 octobre : nouvelle journée d’actions. 413 établissements touchés par des actions et perturbations.

6 octobre : des établissements parisiens réputés rejoignent le mouvement (Louis-le-grand, Henri IV, Condorcet). Belle solidarité des gamins de riches à la différence de leurs parents au gouvernement Macron-Lecornu et à l’Assemblée nationale. On imagine les discussions sympas le soir à table avec papa chef d’entreprise du CAC40 et maman députée Macron ou LR.

Les dirigeants exécutifs des universités ont appelé à des « états généraux de la jeunesse », considérant qu’« il est […] urgent de reconnaître les jeunes comme des acteurs et actrices d’un débat public qu’ils et elles appellent de leurs vœux ». Je crois que Macron n’a pas entendu, ni Lecornu. Ou alors vu et s’en tape.

Manifestation nationale avec des lycéens, étudiants, personnes de l’Education Nationale, organisations syndicales et agriculteurs : 40 000 personnes à Paris défilent. Le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko est touché par du gaz lacrymogène et appelle Macron à la désescalade.

Au niveau national, c’est entre 256 000 manifestants (dixit la Police) et 450 000 selon les organisateurs. Punaise, ces problèmes de chiffrage de manifestants. Est-ce que cela ne risque pas de causer du tort à un moment ou l’autre ?

Il se passe quelque chose dans la pays (1)

Non, rien de spécial pour Macron-Lecornu-Nunez, incapables de comprendre le pays ou de ressentir le moment.

Lecornu en appelle à un arrêt des cours pour organiser « des temps de démocratie interne ». Le gouvernement Macron-Lecornu ne veut toujours pas prendre en compte ce que les lycéens, étudiants et enseignants ont dénoncé depuis le 1er jour : etat des batiments, absence de professeurs non remplacés, Parcoursup, classes surchargées plus de 30 élèves, etc.

7 octobre : troisième décision du gouvernement, suspendre l’usage des grenades assourdissantes contre les lycéens après des blessures graves et mutilations infligées à des jeunes. Trop tard, trop tard. La France est quasi le seul pays en Europe à utiliser des armes de guerre contre des manifestants.

Les syndicats appellent à manifester le 8 octobre pour dénoncer les suppressions de poste dans le budget 2027. Ah parce qu’en plus, le gouvernement continue à saccager l’éducation nationale l’année prochaine ? Oh merde.

8 octobre : 71 500 manifestants en France défilent selon la Police, 130 000 selon la CGT. 55 000 personnes ont participé à des actions devant les établissements. Les manifestations montent d’un cran avec des dispersions par la Police au gaz lacrymogène qui amènent à des scènes de chaos dans de nombreuses villes en France entre la police et les jeunes. Pas de pillage.

Des établissements privés catholiques rejoignent le mouvement par solidarité.

Quatrième annonce du gouvernement, le Ministre de l’Education Geffray annonce 3 000 professeurs remplaçants sortis du chapeau comme par magie 21 jours pile après le début du mouvement. Des professeurs sans affectation, au chomage donc, qui n’avaient pas été inclus dans les plannings de l’Education Nationale. Les recteurs se voit même le droit de recruter au-delà du plafond autorisé… Mais pourquoi n’avoir pas fait ça dès la préparation de la rentrée soit en mai 2026 ??

Il se passe quelque chose (2)

21 jours après le démarrage de ce mouvement, avec une montée en puissance inquiétante et largement perceptible, Macron-Lecornu-Nunez continuent le jeu répressif face aux revendications limpides des lycéens.

9 octobre : Macron-Lecornu-Nunez annoncent fièrement 6 877 gardes à vue depuis le mouvement, 2376 poursuites.

Bravo à Macron-Lecornu-Nunez d’avoir :
– ankylosé les commissariats,
– surchargé les tribunaux avec ces arrestations,
– ralenti toutes les autres affaires judiciaires en cours,
– épuisé le personnel policier et judiciaire avec ces dossiers supplémentaires,

12 octobre : 80 lycées perturbés en Ile-de-France, une dizaine à Rennes, 27 dans le Rhône, plusieurs établissements bloqués à Marseille.

Macron au salon de l’automobile appelle à ce que la mobilisation se déroule dans le calme (ben retiens tes policiers pour commencer) et le respect des personnes et des biens. Peut être un mot pour les lycéens et leurs revendications Manu ? Euh bah non, rien de la part du président.

Maud Bregeon affirme que les 3 000 remplaçants commencent à être déployés. Dans la réalité, des enseignants sont sollicités pour des remplacements hors de leur discipline, voir à plusieurs centaines de kilomètres de leur domicile. Impatient de suivre les cours de Math par le prof d’histoire-géo…

La rencontre prévue dans l’après-midi entre le ministre de l’Éducation nationale et les organisations lycéennes est reportée, après des tirs dans un collège d’Aubagne ayant blessé le principal et une enseignante. L’incident n’est pas lié au mouvement lycéen, mais à une mouvance d’extrême droite fascinée par les tueries de masse.

Quand on n’a pas envie de rencontrer les lycéens, le premier prétexte suffit.

13 octobre : nouvelle journée de mobilisation et le Ministre de l’Education Nationale Geffray annonce moins de 200 établissements bloqués sur France Inter et annonce « un recul du mouvement ». Astroturfing quand tu nous tiens.

Le Ministre de l’Intérieur annonce 161 500 manifestants en France contre 480 000 annonce l’intersyndicale. Waouh, belle différence, quelqu’un ne sait pas compter ou ment. Punaise, j’ai tout de même le sentiment que ca pourrait nous jouer des tours ces mauvais comptages de la police…

A Paris, deux cortèges défilent. Des heurts éclatent entre forces de l’ordre et manifestants. Ca parle de la présence de black blocs. Les blacks blocs apparaissent donc 26 jours après le lancement du mouvement lycéen, dommage que Macron-Lecornu-Nunez n’aient pas agi avant politiquement avec sérieux pour éviter leur arrivée. Vous étiez aux commandes et vous avez fait n’importe quoi.

Emploi de la nouvelle grenade GL-304 par les forces de l’ordre dont une explose au centre d’une unité de policiers… OK.

Manifestations à Rennes, Chambery, Nîmes, Lyon, etc.

Un article de Libération du 13 octobre révèle que les enseignants titulaires sur zone de remplacement concernés se retrouvent affectés sur des matières qui ne sont pas leur spécialité, pour une durée limitée à quelques semaines au lieu de l’affectation à l’année annoncée, ou se retrouvent finalement sans classe ni mission. Les lycéens ont été pris pour des idiots par Macron-Lecornu. Comment va réagir le mouvement d’après vous ?

Il se passe quelque chose (3)

Toujours à côté de la plaque, le Ministre de l’Intérieur Nunez estime que le mouvement lycéen produit de la « violence urbaine ». Ouille, mon petit Lolo, le 17 octobre va t’expliquer ce qu’est la violence urbaine. Là, du 25 septembre à maintenant, le 13 octobre, tu es dans une gestion de gentils lycéens que tu fais maltraiter par la police. Le game va se durcir, tu vas voir.

14 octobre : 8 000 personnes en garde à vue depuis le départ. Police et justice surchargées, toutes les autres affaires au second plan. Tout va bien, belle désorganisation du système.

15 octobre : le Ministre de l’Education Nationale Geffray annonce 37 établissements partiellement incendiés depuis le début du mouvement.

Le syndicat SNPDEN-Unsa des proviseurs affirme partager les revendications des lycéens et attend des réponses concrètes pour que le mouvement s’arrête. J’ai envie de rire.

Lecornu accuse LFI de vouloir récupérer la fatigue du pays à des fins électorales. Mais pourquoi LFI est le seul parti préoccupé par le destin et l’avenir des lycéens ? Mais pourquoi les députés Macronistes ou LR ne sont-ils pas auprès des lycéens eux aussi ?

Les directions de plusieurs lycées font appel à la police pour interpeller certains élèves dans l’enceinte du lycée ou à l’extérieur. Belle ambiance au lycée et de chouettes empoignades entre élèves, polices et enseignants ! Manoeuvres très intelligentes des directions de lycées.

En fin d’après-midi, la troisième réunion entre Édouard Geffray et les organisations lycéennes, tenue en visioconférence, ne débouche sur aucune avancée notable. Le gouvernement se dit prêt à modifier Parcoursup et à renforcer l’accompagnement à l’orientation, mais refuse de supprimer la plateforme.

Appel des syndicats lycéens à manifester le 17 octobre suite à l’échec de la réunion avec Geffray.

il va se passer quelque chose : J-2 avant la catastrophe.

16 octobre : le Ministre de l’Education Geffray annonce que 2 000 des 3 000 remplaçants ont été affectés. Il estime qu’une bonne partie du chemin a été faite pour entendre les revendications. Euh dis donc Doudou, et les batiments délabrés ? Et Parcoursup ? Et les repas à 1 euro du CROUS ? Et les nouvelles places d’université ?

Nunez annonce le retour des grenades assourdissantes pour le 17 octobre. Fair play le Lolo ? Non. Les jeunes sont prêts à jouer avec handicap puisqu’un certain nombre d’entre eux ont été mutilés ayant perdu un oeil ou une main.

Sophie Binet, Secrétaire Générale de la CGT, prévient que la mobilisation ne s’essouffle pas et que le Premier Ministre devrait annoncer en urgence la fin de Parcoursup et de modifier en profondeur le budget de l’éducation et de l’enseignement supérieur.

Imbroglio avec le préfet de police de Paris concernant le défilé du lendemain. La CGT et le mouvement pour le climat acceptent finalement l’itinéraire donné par le préfet mais pas les organisations lycéennes et étudiantes qui veulent défiler près des lieux de pouvoir. Pour regarder dans les yeux ceux qui les maltraitent ?

Le Ministre de l’Intérieur Nunez attend 150 000 manifestants en région et 20 000 à 40 000 à Paris. Incapable de ressentir le pays et les habitants, Laurent va se planter dans les grandes largeurs.

30 jours sans prendre au sérieux notre jeunesse, 30 jours sans comprendre le niveau de colère des habitants de ce pays, 30 jours sans écouter une partie de la population, voilà où nous ont emmené Macron-Lecornu-Nunez.

17 octobre : le jour de la catastrophe.

C’est près de 800 000 manifestants qui sont venus soit 5 fois plus qu’attendus par Macron-Lecornu-Nunez. 110 manifestations dans tous le pays.

Dans les cortèges, une majorité écrasante de jeunes et d’adultes en soutien au mouvement lycéen, des gilets jaunes et… des blacks blocs et des pilleurs venus pour faire leurs courses.

Le dispositif policier dans les grandes villes n’est pas en adéquation avec la foule présente et de nombreux lieux de rassemblement seront plongés dans les chaos des gaz lacrymogènes avant l’heure officielle de démarrage des manifestations.

Une folle journée de chaos s’ensuit avec gazage intensif contre les manifestants pacifiques pour commencer et éclatements des cortèges pacifiques en de nombreux groupes festifs. J’ai vu des groupes qui chantent et dansent, un petit orchestre défilant avec les manifestants, des chants et sourires.

Parmi ce chaos, se déclenchent les violences urbaines : là, on y est Lolo, pas avant, maintenant.

Des blacks blocs taguent les banques, les assurances, les agences immobilières, pètent les vitres de ses échoppes. Certains semblent organiser la foule pour avancer, reculer ou bouger au bon moment.

Est présente la dernière composante, ceux qui sont là pour s’amuser et piller s’il y a moyen. Et il y aura moyen puisque la police semble presque absente.

Et nous arrivons à la catastrophe du moment : des centaines de boutiques pillées, du mobilier urbain détruit, des batiments publics symboliques incendiés.

Tout cela 30 jours après le lancement du mouvement. 30 jours d’inaction ou de blabla politique de Macron-Lecornu-Nunez-Geffray.

De mon point de vue, c’est de l’inconscience et de l’incompétence.

Comment avoir pu croire que le mouvement allait s’arrêter sans réel réponse aux revendications légitimes des lycéens et étudiants ?

Comment avoir cru que seule la réponse policière à des problèmes réels du quotidien allait tout solutionner ?

Laisser les colères s’agglomérer, voilà le rôle de Macron-Lecornu-Nunez.

Et voici l’heure des comptes.

Humainement tout d’abord. Des vies de jeunes sont gachées par des mutilations indignes d’une démocratie.

Il y a aussi le mauvais traitement des jeunes avec l’instauration de Parcoursup, la suppression de places dans les universités publiques pour favoriser les campus privés payants tenus par des fonds financiers. C’est une privatisation de l’enseignement supérieur qui ne dit pas son nom, organisé par Macron.

Financièrement ensuite avec les destructions de commerces et de morceaux de la ville. Il va falloir indemniser, nettoyer, reconstruire. Sans compter qu’il va tout de même falloir dépenser pour les lycées et les collèges insalubres qui s’effondrent. Au lieu d’avoir une addition à payer, voilà que nous en avons des dizaines.

Politiquement, Macron perpétue dans cette épisode 10 ans de violence politique, 10 ans de déni démocratique, 10 ans d’un plan antisocial contre les habitants de ce pays.

70% de français contre la réforme des retraites, des manifestations massives ? Réforme adoptée contre tous et toutes.

La convention citoyenne pour la climat et ses 150 propositions ? Toutes les propositons les plus marquantes ont été recalées.

Législatives 2024 ou la gauche « Nouveau Front Populaire » obtient la majorité relative ? Macron désignera un gouvernement de son camp politique associé à la droite « Les Républicains » et le Rassemblement Nationale soutiendra 86% des textes de lois proposés par les Macronistes.

Au niveau de l’autorité, nos voisins européens font la critique de l’utilisation de la police pour réprimer des manifestations démocratiques  et pacifiques. Ils mettent en cause la doctrine ultra violente des forces de l’ordre en matière de gestion des foules. On constatera que la police réprime plus facilement des lycéens et des enseignants assis devant leur lycée ou un orchestre sur une place publique que des délinquants qui rendent les coups.

Macron devait être au service des citoyens, il aura été leur adversaire. Ses 10 ans de présidence nous aurons coûté à tous les niveaux. 10 millions de pauvres dans ce pays, 1 étudiants sur 4 qui ne mange pas à sa faim, 395 000 repas servis par les Restos du Coeur, passer de 170 000 à 350 000 SDF sur la période, déficit abyssal de 1200 milliards. Je m’arrête là, les chiffres me donnent la nausée.

Le seul investissement qui vaille la peine dans un pays, c’est investir dans la jeunesse, de la petite enfance à l’université pour préparer nos enfants à devenir des adultes qui pensent et réflechissent pour leur permettre de choisir leur vie.

Cette crise aurait pu être résolue en quelques jours, sans jamais atteindre la date fatidique du 17 octobre.

Macron-Lecornu-Nunez sont les coupables de cette situation, ce sont eux qui ont les commandes du pays entre les mains et ils ont pitoyablement échoués.

« Je n’ai jamais été un adolescent. Je n’aime pas les adolescents. Je ne les comprends pas. C’est ma femme qui les comprend« .
– Emmanuel Macron, juillet 2025

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_lyc%C3%A9en_et_%C3%A9tudiant_de_2026_en_France

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